VOIE DU COMBATTANT

Envoi du 18 octobre 2019 pour parution début novembre 2019.

 

 

Section 300 : UNC du pays de FONTAINEBLEAU

 

7 septembre Journée des Associations

 

A l’invitation de Madame le Maire de la commune d’Héricy, la section UNC du Pays de Fontainebleau (représentée par les membres du bureau et un  porte drapeau), était présente le 7 septembre pour la journée des associations organisée par la commune. Comme  à l’accoutumé, cette journée est une réussite, beaucoup de monde. Cela a permis de nouer des multiples contacts et qui nous l’espérons se transformeront en adhésions. La participation de la section aux journées des associations permet de faire rayonner l’UNC et de mieux faire connaître nos actions.

Rendez vous pris l’année prochaine et  surtout dans plusieurs autres communes.

Le président Cédrick Tomaschke

 

PHOTO -1910-01 - Devant le stand de l’Association

 

6 octobre : Journée des Sports Jeunes Citoyens

 

L’UNC du pays de fontainebleau était présente au CNSD pour la journée des « Sports Jeunes Citoyens » en présence de Madame la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Armées, de Madame la Préfète de seine et marne, du Commissaire Piccirelo, des autorités civiles et militaires et des anciens combattants de notre section. Sans oublier la contribution du ministère des Armées pour l’héritage des jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024.  Très belle journée de cohésion, après une visite des installations de cette belle école réservée aux sports.

PHOTO -1910-03 - Les autorités

 

Groupe départemental 77

 

Mercredi 16 octobre : Voyage du groupe 77

 

Voyage à Notre Dame de Lorette (Pas de Calais). C’était hier et il est encore trop tôt pour en parler.

 

Libres propos

 

Souvenirs, souvenirs…

 

Je viens de lire l’article « Souvenir d’Algérie 1963 » paru dans notre journal, le No 1848 de la Voix du Combattant. Une phrase à réveillé quelques uns de mes nombreux souvenirs de cette période : « Des matelots nous proposaient, à prix d’or, d’occuper leur couchette de service ». Je m’empresse, alors, de relire un courrier adressé à mes parents Courrier que j’ai noté dans mon ouvrage : « La Mechta Joyeuse » :

17 aout 1960 : Nous ne sommes pas à fond de cale mais, au contraire, sur les ponts supérieurs, installés dans des chaises longues, exposé à l’air vif du large…. Il n’y a rien de plus facile que de trouver une cabine. Encore, faut-il la payer et l’équipage se livre, là, à un véritable trafic. Les premiers tarifs proposés étaient de 4000 Frs (des anciens Franc, bien sûr). On finit par trouver des cabines à 2 lits pour 1500 Frs par personne. Nous allions accepter quand je découvris que lesdites cabines étaient déjà louées à 4 autres trouffions.  Six Pour 2 lits cela faisait beaucoup…

Voila donc le petit trafic auquel se livraient les matelots, par solidarité sans doute. Solidarité avec eux-mêmes bien entendu. Plus tard, à chaque fois qu’arrivait, par voix de mer, un renfort d’appelés, je ne manquais pas de les interroger sur leur voyage et chaque fois on me contait avoir été victime du même business.

 J’ajouterai que notre rafiot, assez récent tout de même, était le «Gouverneur Général Chanzy » et qu’il faisait la traversée de Marseille à Philippeville en quelques 26 heures.

 

Louis-René Theurot